• Il faut croire que le rideau de fer marche maintenant à l’envers, surtout en ce qui concerne la médecine. Personne en France n’a entendu parler de ces petits comprimés jaunes baptisés en Russie « Kapillar » qui sont censés déboucher et relancer la circulation capillaire de tout l’organisme. Les effets sont tellement miraculeux que les russes n’hésitent pas à promettre un allongement de vie moyen de 20 à 25 ans (en bonne santé !).


    Il suffit d’essayer une dizaine de jours seulement pour constater des effets immédiats, ne serait-ce qu’au niveau de la clarté d’esprit ; ce n’est guère étonnant lorsque l’on sait que le cerveau est irrigué par 100 km de capillaires autour desquels s’alignent en grappes des millions de neurones, tels des arbres au bord d’une rivière.
    Mon ami Nicolas, handicapé d’une jambe dont la fonte musculaire résulte d’une polio dans sa première jeunesse, s’est plaint depuis toujours que sa jambe était froide ; au bout de 10 jours de traitement à seulement 4 comprimés par jour, sa jambe était chaude !

    L’incroyable système capillaire.

    Réfléchissez : Tous les médicaments de la circulation sanguine n’agissent que sur les réseaux artériels et veineux qui ne représentent en fait que 20% de la circulation totale ; à savoir que le cœur ne pompe le sang que dans ces 20% du réseau.

    Les 80% restants sont constitués d’une énorme pelote de cheveux creux, répartis dans tout le corps et d’une longueur évaluée à (tenez-vous bien) 100.000 km !

    Ces micro tuyaux sont tellement fins, qu’un seul globule rouge peut passer à la fois, et encore, en s’aplatissant…. Il est évident que le cœur est incapable de pousser le sang dans un tel système. Alors, comment la progression capillaire peut elle se faire ? Et bien simplement par un mécanisme péristaltique commandé par le système nerveux parasympatique – (comme pour l’intestin).

    Des dizaines de milliers de capillaires offrent aux cellules de proximité l’oxygène et tous les nutriments dont elles ont besoin, tout en évacuant les toxines et les déchets. Si les capillaires sont endommagés ou colmatés, le flux sanguin se trouve ralenti voire stoppé, les cellules sont alors affamées, assoiffées et étouffent par manque d’oxygène.

    Cela conduit à la mort cellulaire et à la dégénérescence.
    Sachez qu’à l’âge de la retraite, il ne reste chez beaucoup de personnes, en moyenne que 40% de leur réseau capillaire fonctionnel. Vous voyez ce que cela veux dire ?…

    Salmanov et la capillothérapie.

    L’éminent médecin russe A.S. Salmanov (1875-1965.) a été le premier à proposer une amélioration de la santé et du bien être grâce au rétablissement des capillaires.

    Il écrit : « La question n’est pas de trouver un traitement pour une maladie bien définie, mais de restaurer le corps endommagé du patient, indépendamment du diagnostic.

    La raison de ces anomalies fonctionnelles réside surtout dans les capillaires.

    Les traitements actuels négligent l’importance du travail des capillaires où 80% du sang circule pour approvisionner dans la profondeur, les organes et les tissus.

    La conservation et le bon fonctionnement des capillaires doit être la base de la médecine future ».
    De grands hôpitaux et centres médicaux à Rome, Paris et Berlin ont utilisé avec succès, pendant de nombreuses années la capillothérapie du Dr Salmanov.

    NOTA : Personnellement, voici plus de 35 ans que je vante dans mes différents ouvrages et publications l’incroyable efficacité, quasi immédiate, des applications de compresses chaudes et froides selon les préceptes de ce grand monsieur dans différentes pathologies telles que otite aiguë, gastrite aiguë, crise de foie, crise de colite, etc. en 21 minutes. Hélas bien peu de gens sont enclins à sortir du réflexe sécurisant de l’assistanat médical, bien souvent lourd et coûteux…

    Le taxifolin (dihydroquercétine).

    Cette substance est extraite d’un bois de mélèze Sibérien écologiquement pur, qui est un puissant bioflavonoïde dont la structure moléculaire ressemble à celle de la quercétine. Près de 600 études sur plusieurs décennies, réalisées en Russie pour la plupart, ont été publiées sur son efficacité, ainsi que sur l’absence d’effets secondaires.

    Récemment la société Blogovitol Limited a commencé une enquête scientifique en coopération avec le département de recherche médicale à l’hôpital de l’université de Mayence en Allemagne.
    Jusqu’ à présent toutes les enquêtes confirment que la dihydroquercétine possède en plus des propriétés anti oxydantes sur le processus métabolique, d’importants effets de protection du système cardiovasculaire. Depuis nombre d’années la dihydroquercétine connait un important succès en tant que complément alimentaire sur le marché russe.
    Les conclusions convergentes des études ont montré que la dihydroquercétine (taxifolin) :

    • Protège les membranes cellulaires.
    • Améliore la micro-circulation sanguine dans tout l’organisme.
    • Normalise le métabolisme au niveau cellulaire.
    • Exerce des activités anti-inflammatoires et hépatoprotectrice.
    • A un effet anti-œdémateux.
    • Diminue les niveaux du cholestérol.
    • Réduit la formation de caillots et la viscosité sanguine,
    • Agit en synergie avec la vitamine C dont elle renforce les effets
    • Inhibe le vieillissement prématuré des cellules renforce les parois des vaisseaux et des capillaires
    • Normalise le cholestérol et les triglycérides du sang empêche l’athérosclérose réduit le risque d’AVC
    • Réduit le risque de crise cardiaque antioxydant plus puissant que la vit E, la rutine et le bêta-carotène
    • Renforce le flux sanguin dans la rétine, apportant une protection contre la DMLA
    • Prévient la formation de la cataracte en inhibant une enzyme du cristallin
    • Abaisse la pression sanguine
    • Normalise la mesure électrique associée à l’activation des ventricules du cœur
    • Inhibe la peroxydation lipidique inhibe l’apolipoprotéine B, un des premiers composants du LDL
    • Augmente la concentration et l’activité intellectuelle dans 60 % des cas.

    Le Capillar.

    C‘est à partir de la dihydroquercétine – flavonoïde – que les scientifiques russes ont développé CAPILLAR complément alimentaire actif, fabriqué en conformité avec les enseignements de Salmanov.
    C’est un produit qui réunit à la fois les propriétés de la vitamine E et de certaines substances, telles que la rutine et le Β-carotène, mais décuplées.
    La fabrication de la dihydroquercetine à partir de la poudre de bois des mélèzes sibériens est conforme à des normes technologiques et hygiéniques très strictes.
    Le contrôle du produit final obtenu est réalisé par chromatographie liquide.

    Indications :
    • Allergies
    • Arythmie cardiaque
    • Athérosclérose
    • Baisse de mémoire
    • Cardiopathies ischémiques
    • Cataracte
    • Diabète type 2
    • DMLA
    • Fonction cérébrale défectueuse
    • Hypertension
    • Hyperviscosité sanguine
    • Immuno-déficience
    • Inflammations
    • Membres et extrémités froides
    • Obstructions capillaires du cerveau
    • Stase capillaire périphérique
    • Système cardiovasculaire délabré
    • Varicosités
    • Vieillissement de la peau

    Situations d’urgence (Infarctus cardiaque ou cérébral, poussée hypertensive, arythmie paroxystique, tachycardie)

    Dans certains hôpitaux de Russie, le premier geste avant la prise en compte médicale des patients est de leur faire prendre 8 à 12 comprimés de Capillar il suffit d’une vingtaine de minutes pour calmer la crise paroxystique, et de sortir de la phase dangereuse.
    Gardez cela en mémoire, et prévoyez une boite de secours, pour une alerte éventuelle dans votre entourage ou pour vous-même.

    NOTA : Selon les expérimentations personnelles que nous avons effectuées sur nous-mêmes et notre entourage, il nous est apparu que le Capillar n’a pas toujours les effets attendus sur des végétaliens purs – et j’ignore pourquoi. Il est très probable que les études russes n’aient été établies que sur des carnivores, les végétaliens y étant rarissimes en raison de la rudesse du climat.

    Composition par comprimé :

    Dihydroquercétone : 10mg

    Sorbitol : 24 0mg

    NOTA : le Sorbitol est un ensemble de sucres naturels lents, destiné à adoucir l’amertume du produit. Contrairement à ce que pensent certains, le Sorbitol ne présente aucun danger pour la santé, on le retrouve en outre souvent, dans le chocolat (ne pas confondre avec l’Asparthame, le Glutamate et autres édulcorants).

    Posiologie : première semaine 1 comprimé 3 fois par jour 

                      Ensuite : 2 comprimés 3 fois parjour,

                       ou 3 comprimés 2 fois par jours

                      Durée: 4 à 6mois éventuellement reprises de 3 mois ,

                       après interruption d'1 mois

     

    De nombreux témoignages :

    En plus du cas extraordinaire de la jambe en séquelle polio vieille de 50 ans de mon ami Nicolas (citée plus haut) qui s’est réchauffée en 10 jours.

    • Personnellement mes arythmies cardiaques, quelquefois importantes, que je traîne depuis des décennies se sont estompées après une dizaine de jours de traitement, mes cheveux repoussent et mes douleurs inflammatoires récurrentes du dos ont disparu.
    • Une majorité de personnes ont attesté d’une sensation de clarté d’esprit dans les semaines qui suivirent.
    • Un homme de 87 ans devenu aveugle suite à un glaucome a commencé à revoir après quelques semaines de traitement.
    • Différentes femmes ont vu les varicosités un peu inesthétiques qu’elles avaient depuis des années aux jambes s’effacer  à  75%.

    Enfin de nombreuses personnes nous ont écrit pour dire qu’en l’espace d’une semaine, ils avaient constaté que leur esprit était plus clair, plus vif, et leur mémoire bien améliorée.

    Source ; ICI


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  • Le silicium, constituant du quartz minéral, est aussi présent en notre corps, au cœur de nos cellules. Par ses nombreuses propriétés et notamment les interactions avec la conscience, il est l’élément-clé de notre évolution humaine actuelle car, quand nous l’activons en nous dans ses fonctions avancées, il modifie notre génétique et nous connecte à des champs plus élevés de la conscience, nous faisant découvrir notre multi dimensionnalité et nous permettant de l’expérimenter en conscience.

     

    Le silicium met tout le vivant en résonance. Il permet l’évolution et l’adaptation. Il est un résonateur, un capteur, un stockeur, un amplificateur et un transmetteur d’informations de tous types. Il intervient sur les rythmes et l’harmonisation des différentes formes de la matière.

    Très réactif, il permet aux cellules d’un corps de vibrer en correspondance avec les fréquences terrestres et de recevoir l’information venant du cosmos, notamment l’information retranscrite par le Soleil et exprimée par les vents solaires. Le silicium a un rôle unificateur, harmonisant toutes vies dans l’Unité et l’Universalité.

    Il est présent en quantité importante dans le règne minéral terrestre, notamment les quartz, mais aussi dans les plantes, les animaux et les êtres humains.

    Le silicium est l’élément-clé du changement de fréquences terrestre et du changement de densité matérielle. Dans sa forme minérale en surface, dans la croûte et le manteau terrestre, il sert d’interface entre les informations cosmiques de lumière et les formes terrestres de matière. Il est une clé entre le monde quantique et le monde matériel.

    Silicium et conscience

    Le silicium a de nombreuses propriétés en lien avec la conscience. Il peut être programmé, informé et peut stocker puis restituer l’information. Il est un élément-bibliothèque et un élément-horloge par la piézo-électricité. Ces propriétés sont utilisées dans les technologies de pointe actuelles avec la silice minérale (quartz).

    Tous les atomes de silicium sont en résonance entre eux. La silice est l’élément le plus important de la croûte terrestre, formant un réseau de conscience pour la planète, à l’image du système nerveux d’un corps physique, au niveau de la Terre. Il soutient les changements de potentiels entre les différentes dimensions et permet l’adaptation du vivant à ces changements.

    Le silicium présent dans notre corps résonne avec la silice minérale et par extension avec l’ensemble des informations véhiculées par le réseau de quartz de la planète. Sa fonction de résonateur nous permet de nous coordonner, adapter et maintenir dans les mêmes bandes de fréquence que la Terre.

    Quand nous avons conscience de pouvoir interagir avec le silicium et que nous acceptons l’échange d’informations, le silicium présent dans notre corps développe des propriétés avancées qui font évoluer notre conscience : la part active de notre cerveau grandit, nos perspectives s’élargissent, notre intuition nous guide, nous ressentons l’Amour et l’Unité présents dans tout le continuum du vivant, la qualité de notre expérience incarnée s’améliore. Nous découvrons la multidimensionnalité de la conscience, les différentes strates présentes simultanément et inter-reliées, nous développons la capacité d’être dans ces strates au même instant, l’expérience s’élargit. Nous pouvons nous connecter directement sur le champ de connaissance, accédant de manière immédiate aux informations qui nous sont nécessaires, sans avoir eu besoin de les apprendre auparavant, et sans besoin d’imitation. Il interagit avec notre conscience, nous permettant de la déployer dans des dimensions de plus en plus vastes. Nous expérimentons le vécu de lignes de temps parallèles, et de passage d’une ligne de temps à une autre, sans que le mental ordinaire puisse censurer l’expérience avec les filtres habituels.

    Silicium, activation génétique et structure corporelle

    Dans les cellules animales et humaines, le silicium est un régulateur des rythmes et harmonise sur les fréquences essentielles.

    Au sein des cellules, il capte l’information génétique et la retransmet dans les fréquences adéquates aux organes qui ont besoin de cette information. Il est un vecteur de communication. Il permet la mémorisation, l’équilibrage des potentiels dans la membrane cellulaire, la réplication dans le centriole. Le silicium agit comme agent liant, catalyseur et amplificateur. Il permet à l’ADN d’exécuter son programme de manière cohérente.

    Une cellule animale ou humaine oscille autour des centrioles. Ces centrioles constitués essentiellement de silicium sont couplés à l’ADN, qui contient lui aussi du silicium. Comme une antenne, l’ADN capte les informations lumineuses et électromagnétiques et les retransmet au centriole, qui à son tour va commander aux mécanismes de la cellule, et aussi à la réplication. Le silicium du centriole se comporte comme un quartz piézo-électrique entre l’ADN du noyau de la cellule et le cytoplasme.

    C’est à cet endroit du corps physique que la mutation opère actuellement. Les informations des nouvelles fréquences reçues par le silicium, si elles sont acceptées et validées par la conscience, vont éveiller les « gènes dormants », qui sont programmés pour fonctionner avec le silicium dans ses fonctions avancées.

    L’être humain devient un relais pour les circuits d’information de la silice d’une part, et pour le champ christique d’autre part. Dans ce nouvel équilibre, l’être humain synthétise tout le silicium dont il a besoin sans nécessité d’un apport extérieur car la synthèse du silicium est prévue dans les nouveaux programmes génétiques. Avant d’avoir opéré cette mutation, il est important de prévoir des cures apportant du silicium en quantité suffisante au corps afin de l’aider à se préparer et lui permettre d’œuvrer à la transformation.

    Le silicium activé en conscience éveille l’ADN humain endormi. Il permet l’intégration des nouvelles matrices morphogénétiques au sein de l’ADN et la mise en œuvre des nouveaux programmes.

    En activant en nous-même, par notre demande et notre engagement conscient, la « priorité silicium », nous permettons à l’ADN inactif de se révéler peu à peu, nous libérons nos potentiels et l’expérience devient non plus linéaire mais multidirectionnelle, avec de nombreux niveaux de jeu expérimentés simultanément.

    Le silicium activé nous permet de servir de relais de surface aux transferts d’informations Ciel/Terre en complément du règne minéral, depuis notre matière en mutation.

    Nous devenons un pont entre le règne cristallin et le règne christique, qui correspondent de manière harmonique. Quand tu es connecté en Christ, tu actives ton potentiel d’évolution cristalline, la modification de ta propre structure génétique minérale. Et quand tu communies avec des cristaux et que tu permets à leurs informations de circuler en toi, tu ouvres la porte vers le champ christique intérieur. C’est un cycle vertueux. Tu élargis tes amplitudes de connexions dimensionnelles, tu actives enfin directement les gènes dormants qui attendaient le signal donné par toi-même, par ta conscience prête à se déployer dans un corps réactualisé. Ton génome s’ouvre, élargissant le champ des expériences possibles et t’octroyant de nouvelles capacités physiques, cognitives, sensorielles, créatives. La glande pinéale au centre de la tête, qui connecte le cerveau humain à la conscience universelle, contient des cristaux d’apatite et de la silice.

    Mais le plus important est que le silicium activé donne l’information prioritaire de l’Un, de l’Unité. Il relie toutes les consciences au sein de la Grande Conscience et abolit les perceptions, croyances et habitus séparés. Il permet de franchir le seuil évolutionnaire majeur.

    L’axe de deux regards en vibration christique est un pivot autour duquel peut se créer un monde viable. L’axe du regard de deux êtres en Christ correspond aux deux centrioles de la cellule, pleins de silicium, qui pulsent l’un avec l’autre et qui par ces échanges électriques diffusent l’information reçue. L’axe du regard pivot autour duquel se déploie un univers correspond à l’axe des centrioles pivot autour duquel oscille la cellule.

    Évolution : silicium versus carbone

    Le silicium est la base de notre future forme matérielle, qui ne sera plus centrée sur le carbone. La structure carbonée rigide 3D sera remplacée progressivement par une structure silicée quantique (simultanéité ressentie des lignes de temps et des différentes dimensions, mise en expérience d’un ensemble de potentiels).

    La matière terrestre végétale, animale et humaine est basée sur une structure carbonée, avec des molécules agglomérées sur du carbone, élément qui permet la stabilité.

    Le corps carboné répond à la programmation gravitationnelle et à la densité de surface terrestre. Le corps originel choisi pour l’incarnation et stocké parmi les matrices de formes dans le Soleil central de la Terre n’a pas cette obligation de carbone. Dans d’autres environnements nous pouvons habiter des corps structurés autrement que sur du carbone. Dans d’autres dimensions de la conscience/de la vie, le corps se structure, se synthétise sur un autre modèle chimique/atomique, pourtant tous ces corps sont issus du même moule, du même modèle, du même gabarit : l’Être multidimensionnel a plusieurs enveloppes possibles correspondant aux différents champs de fréquence/conscience dans lesquels il expérimente.

    Le système à priorité carbone, par sa rigidité, a permis une matière très dense mais aussi très limitée dans ses possibilités, binaire. C’est l’assujettissement au carbone qui a plongé la vie terrestre dans cet environnement de dualité et dans ce temps linéaire. Ces conditions sont la conséquence de la matrice carbonée. Elles sont le reflet de l’expérience séparative choisie par la Création.

    Le système à priorité silicium est beaucoup plus souple et ouvert, mais aussi beaucoup moins stable, se rapprochant de ce qui est observé au niveau microscopique par la physique quantique. Il permet plusieurs expériences simultanées, depuis la conscience et depuis le corps. Il ouvre sur un ensemble de réponses et possibilités multiples et non pas binaires. Il permet de garder la cohérence et l’unité d’un corps et d’une conscience, dans une expérience multidimensionnelle simultanée. Les multiples expériences sont liées entre elles d’une manière totalement nouvelle, différente du continuum espace-temps du système carboné. La conscience unifiée se trouve au centre du système, l’ensemble des expériences se déployant dans toutes les directions. Cette mutation vers le système silicé est à ses prémices au niveau de la vie terrestre, commence à être perçue par certaines consciences mais nul ne peut prédire de calendrier du basculement collectif de l’expérience.

    Elle est déjà vécue partiellement dans certains corps humains qui reçoivent des fréquences et des énergies trop élevées pour le seul système carboné, aussi certaines molécules sont-elles déjà basées sur du silicium afin de servir de soupape, de lieux de souplesse pour supporter l’adaptation et l’accélération.

    Activer le silicium en soi

    Le silicium répond à la conscience : décrétons, exprimons que nous souhaitons activer le silicium en nous dans son potentiel le plus élevé. Exemple de décret à dire (le mieux est que chacun s’exprime avec ses propres mots en se laissant inspirer par son intuition) :

    « Le silicium de mon corps résonne avec le silicium terrestre, m’harmonisant aux fréquences essentielles. Le silicium active ma génétique, déploie ma conscience, ma présence et ma puissance dans le potentiel le plus élevé disponible, pour le plus grand bien de tous et pour l’amour de toute vie. »

    Se supplémenter en silicium lors de cures périodiques, avec du silicium extrait de végétaux ou du silicium organique, qui apporteront du silicium physique dans le corps.

    Confectionner des élixirs de quartz, qui n’apporteront pas de silicium physique mais l’information subtile. Pour faire un élixir de quartz, prendre un quartz de la meilleure qualité possible (ni traité ni taillé ; le mieux est de l’avoir trouvé dans la nature), de le poser dans une eau claire, dans un bocal transparent en verre, et de le laisser un jour et une nuit à la lumière, si possible sous les rayons du Soleil. Puis de boire cette eau informée par petites gorgées durant la journée suivante. L’idéal est de préparer un élixir en période de vent solaire, afin d’accueillir en douceur et conscience les informations qu’il véhicule.

    Se syntoniser sur des sons de silice si possible accordés en 432 Hz, qui vont émettre des fréquences harmonisatrices : bols de cristal, harpes de cristal (silicophones).

    Se tenir au centre d’un mandala de quartz disposé selon une structure géométrique qui nous correspond, et y demander que notre silicium interne se syntonise et s’actualise.

    Tenir un quartz dans la main réceptrice (généralement la main gauche) et se laisser recevoir l’information émise par la pierre, en ouvrant consciemment l’espace de sa structure corporelle. Sentir la pulsation de la pierre dans le creux de la main, puis le flux entrer dans le bras et circuler jusqu’au Cœur, où il est accueilli en résonance.

    https://archere-stellaire.wixsite.com et  http://elishean-portesdutemps.com 

     


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  • On dispose de deux techniques : 

    soit on perfuse un médicament qui dissout le bouchon artériel ; 

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    soit on introduit dans l'artère un fil mécanique télécommandé (un cathéter), qui va remonter jusqu'au bouchon, le percer, et rétablir ainsi un peu de circulation sanguine vers le cœur. 

    Dans les deux cas, il faut compléter le débouchage par des traitements.

    Mais on ne travaille plus dans la même urgence, puisqu'un minimum d'oxygène arrive désormais au tissu menacé, pour assurer la survie des cellules. 

    Si les conditions techniques sont réunies – un cardiologue présent aux urgences avec un plateau technique à sa disposition

    – la deuxième option, avec le fil mécanique, est probablement la plus efficace. L'autre technique (dissolution du bouchon) peut néanmoins rendre de grands services quand on est éloigné de l'hôpital. 

    Le cas de l'Accident Vasculaire Cérébral (AVC) 
    Dans le cas d'une attaque cérébrale (AVC), c'est plus compliqué. 

    En effet, seuls 20 % des AVC sont provoqués par l'occlusion d'une artère irriguant le cerveau. Si c'est le cas, on agit comme dans l'infarctus : on débouche le plus vite possible avec des médicaments par intraveineuse pour dissoudre le bouchon, ou par cathéter.

    Très souvent cependant, l'AVC est en fait causé par une hémorragie cérébrale (40 % des cas) : une artère s'est rompue dans le cerveau et le sang s'écoule... 

    Une fois déclenché, l'AVC hémorragique est très difficile à traiter.

    On ne peut que se cantonner à l'arrêt de toute médication anticoagulante et au traitement de l'hypertension artérielle. L'approche préventive est donc cruciale ! 

    L'envers du décor 
    Le traitement de l'infarctus a énormément progressé.

    Tous les jours, dans le plus modeste hôpital comme dans les plus prestigieux centres universitaires, des cardiologues accomplissent des prouesses.

    La mortalité cardiovasculaire a donc diminué significativement. 

    Il y a malheureusement un envers de ce beau décor dont il faut aussi parler. 

    Si la mortalité diminue, la fréquence des maladies cardiovasculaires augmente : le nombre d'hospitalisations pour infarctus, le nombre d'échocardiographies, de coronarographies, le nombre d'angioplasties, de pontages augmentent. 

    Cela ne tient pas au vieillissement de la population car le phénomène est observé dans chaque tranche d'âge.

    Les femmes d'âge moyen, en particulier, sont de plus en plus touchées, alors qu'elles étaient autrefois relativement préservées. Jamais autant de femmes n'ont été traitées avec des médicaments anticholestérol, et jamais il n'y a eu autant de crises cardiaques et d'AVC chez les femmes, y compris les jeunes... 

    On observe aussi une très inquiétante évolution des AVC hémorragiques : cette tendance est probablement en relation – au moins en partie – avec la prescription massive de médicaments anticaillot et de médicaments anticholestérol aux personnes considérées comme menacée par l'infarctus. 

    La surmédicalisation est donc responsable d'une dangereuse évolution. 

    De même, si vous espérez améliorer votre espérance de vie en prenant un médicament contre le cholestérol, un autre contre l'hypertension, un autre contre le diabète, en débouchant vos artères avec des stents, vous vous trompez. 

    Ces traitements ne sont pas efficaces pour prévenir les problèmes cardiovasculaires. 

    Obtenir une réduction MASSIVE des risques de façon naturelle 
    Cependant, il existe un moyen de réduire considérablement votre risque : adopter une nutrition et un mode de vie protecteur. 

    Cette nutrition et ce mode de vie sont fondés sur les centaines d'études scientifiques dont de nombreuses que j'ai personnellement conduites avec mes équipes. Nos résultats ont été publiés dans les plus grandes revues scientifiques médicales. 

    Plus vous vous rapprocherez de cette nutrition et de ce mode de vie, plus les bénéfices en terme de santé seront importants.

    Et pas seulement en termes de santé cardiovasculaire ! Vous ferez moins d'infarctus, et aussi moins d'AVC, mais aussi moins de cancers, moins de démences, moins de maladies inflammatoires, vous prendrez moins de poids, vous aurez moins de cholestérol et de pression artérielle, et enfin un meilleur moral et plus d'énergie. 

    Il n'y a pas de miracle en médecine parce qu'en prenant de l'âge, tout se dérègle et s'abîme. A long terme, le risque zéro n'existe donc pas.

    Ce que je propose ici, ce n'est évidemment pas une assurance sur la vie pour plus d'un siècle ; c'est seulement — mais c'est déjà beaucoup — une réduction massive des risques. 

    Dans la Lyon Heart Study (Etude de Lyon), que j'ai dirigée dans les années 90, nous avons obtenu une diminution de 70 % du risque, grâce à la diète méditerranéenne.

    On a parlé de miracle dans les médias. Mais aujourd'hui, nous savons qu'il est possible de faire beaucoup mieux et cela pour deux raisons principales : 

    La première, c'est que nous avons beaucoup appris au cours des quinze dernières années en matière de nutrition préventive. Nous

    — et bien d'autres chercheurs dans le monde

    — ne sommes pas restés inactifs ; 

    La deuxième raison est que nous savons maintenant que l'approche nutritionnelle de la prévention doit s'intégrer dans une modification plus générale du mode de vie.

    Dans l'Etude de Lyon, nous n'avions testé que la diète méditerranéenne.

    Mais si on additionne les effets cumulés des modifications nutritionnelles, d'une amélioration de l'activité physique, de la gestion du stress, de l'arrêt du tabac et de la diminution des pollutions atmosphériques et alimentaires, on peut effectivement s'approcher du risque zéro. 

    Vous devez pour cela modifier votre terrain pathologique : modifier l'air que vous respirez, améliorer vos habitudes alimentaires, réapprendre à utiliser vos muscles et à entraîner votre cœur et vos artères, et enfin reconsidérer le sens de votre vie : où voulez-vous aller ? 

    La qualité de l'air 
    Quand on parle de l'air que l'on respire, il ne s'agit pas seulement d'arrêter de fumer. C'est aussi avertir chaque personne de la possibilité qu'il respire un air nocif pour sa santé ; et l'aider à user de son droit à respirer un air propre.

    Nous avons suffisamment de données scientifiques concernant la toxicité cardiovasculaire de la pollution atmosphérique sous des formes variées : gaz des voitures, pollution due au chauffage urbain, aux industries et autres

    – pour encourager nos patients fragiles (et aussi tous ceux qui sont encore en bonne santé) à s'en protéger. 

    Si vous habitez un joli appartement donnant sur une voie très fréquentée d'une grande ville polluée, posez-vous la question de savoir s'il ne vaut pas mieux vous installer ailleurs, pour respirer le grand air du large ou des montagnes. 

    L'exercice physique 
    Ce qu'il est important de faire aussi, c'est réapprendre à utiliser ses muscles et à entraîner son cœur et ses artères. Il faut le faire prudemment évidemment, en tenant compte de son âge et de l'état de ses artères.

    Mais il faut le faire. Sans attendre de miracle, bien sûr, car comme pour les habitudes alimentaires et l'air qu'on respire, c'est la totalité du mode de vie qui est importante. 

    Les habitudes alimentaires 
    Nos habitudes alimentaires constituent le terrain sur lequel une complication cardiovasculaire peut se développer. 

    Notre organisme est fait des matériaux que nous lui apportons. Si nous construisons un édifice avec des matériaux fragiles, ou de mauvaise qualité, comment va-t-il résister à un tremblement de terre, une inondation, ou même au temps qui passe ? 

    Changer ses habitudes alimentaires n'est pas facile et il est important d'avoir une référence.

    Parmi les références, il y a peu de choix : si on a une culture de type asiatique, la référence doit être le modèle japonais avec une préférence pour le modèle Okinawa. 

    Si on n'a pas une sensibilité asiatique, on risque de commettre des erreurs et de ne pas profiter au maximum des bienfaits de ce modèle alimentaire.

    C'est pour cette raison que notre préférence va au modèle nutritionnel méditerranéen : c'est une cuisine riche en céréales (pain, coucous, pâtes...) mais aussi en fruits et légumes, en haricots, en produits laitiers fermentés, et en huile d'olive.

    Le vin fait également partie de l'alimentation des Méditerranéens et ils le consomment généralement pendant le repas. 

    Cette diète méditerranéenne contient beaucoup de polyphénols et d'acides gras oméga-3.

    C'est LE modèle à suivre pour se protéger de nombreuses pathologies et pour s'assurer la meilleure espérance de vie. 

    Docteur Michel de Lorgeril


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