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    Ce blog est complémentaire de celui-ci :

    http://equilibredevie.blogg.org/

    avec son tome 2http://equilibredevie2.blogg.org/

    Pour réapprendre les recettes anciennes sur les plantes que pratiquaient nos Grands mères , et qui ont fait leurs preuves au fil du temps ! 

    Note : ce blog est un relais pour un autre de mes blogs qui se nommes : ONDES DE CHOC  

     Ma citation préférée, elle date du 17 ème siècles, mais je ne connais pas l'auteur !

    "J'ai désiré de faire du bien ,

    Mais je n'ai pas désiré de faire du bruit ,

    Parce que j'ai senti que le bruit ne faisait pas de bien,

    comme le bien ne faisait pas de bruit ! "

     

     

  • On dispose de deux techniques : 

    soit on perfuse un médicament qui dissout le bouchon artériel ; 

    Résultat de recherche d'images pour "image d'artère"

    soit on introduit dans l'artère un fil mécanique télécommandé (un cathéter), qui va remonter jusqu'au bouchon, le percer, et rétablir ainsi un peu de circulation sanguine vers le cœur. 

    Dans les deux cas, il faut compléter le débouchage par des traitements.

    Mais on ne travaille plus dans la même urgence, puisqu'un minimum d'oxygène arrive désormais au tissu menacé, pour assurer la survie des cellules. 

    Si les conditions techniques sont réunies – un cardiologue présent aux urgences avec un plateau technique à sa disposition

    – la deuxième option, avec le fil mécanique, est probablement la plus efficace. L'autre technique (dissolution du bouchon) peut néanmoins rendre de grands services quand on est éloigné de l'hôpital. 

    Le cas de l'Accident Vasculaire Cérébral (AVC) 
    Dans le cas d'une attaque cérébrale (AVC), c'est plus compliqué. 

    En effet, seuls 20 % des AVC sont provoqués par l'occlusion d'une artère irriguant le cerveau. Si c'est le cas, on agit comme dans l'infarctus : on débouche le plus vite possible avec des médicaments par intraveineuse pour dissoudre le bouchon, ou par cathéter.

    Très souvent cependant, l'AVC est en fait causé par une hémorragie cérébrale (40 % des cas) : une artère s'est rompue dans le cerveau et le sang s'écoule... 

    Une fois déclenché, l'AVC hémorragique est très difficile à traiter.

    On ne peut que se cantonner à l'arrêt de toute médication anticoagulante et au traitement de l'hypertension artérielle. L'approche préventive est donc cruciale ! 

    L'envers du décor 
    Le traitement de l'infarctus a énormément progressé.

    Tous les jours, dans le plus modeste hôpital comme dans les plus prestigieux centres universitaires, des cardiologues accomplissent des prouesses.

    La mortalité cardiovasculaire a donc diminué significativement. 

    Il y a malheureusement un envers de ce beau décor dont il faut aussi parler. 

    Si la mortalité diminue, la fréquence des maladies cardiovasculaires augmente : le nombre d'hospitalisations pour infarctus, le nombre d'échocardiographies, de coronarographies, le nombre d'angioplasties, de pontages augmentent. 

    Cela ne tient pas au vieillissement de la population car le phénomène est observé dans chaque tranche d'âge.

    Les femmes d'âge moyen, en particulier, sont de plus en plus touchées, alors qu'elles étaient autrefois relativement préservées. Jamais autant de femmes n'ont été traitées avec des médicaments anticholestérol, et jamais il n'y a eu autant de crises cardiaques et d'AVC chez les femmes, y compris les jeunes... 

    On observe aussi une très inquiétante évolution des AVC hémorragiques : cette tendance est probablement en relation – au moins en partie – avec la prescription massive de médicaments anticaillot et de médicaments anticholestérol aux personnes considérées comme menacée par l'infarctus. 

    La surmédicalisation est donc responsable d'une dangereuse évolution. 

    De même, si vous espérez améliorer votre espérance de vie en prenant un médicament contre le cholestérol, un autre contre l'hypertension, un autre contre le diabète, en débouchant vos artères avec des stents, vous vous trompez. 

    Ces traitements ne sont pas efficaces pour prévenir les problèmes cardiovasculaires. 

    Obtenir une réduction MASSIVE des risques de façon naturelle 
    Cependant, il existe un moyen de réduire considérablement votre risque : adopter une nutrition et un mode de vie protecteur. 

    Cette nutrition et ce mode de vie sont fondés sur les centaines d'études scientifiques dont de nombreuses que j'ai personnellement conduites avec mes équipes. Nos résultats ont été publiés dans les plus grandes revues scientifiques médicales. 

    Plus vous vous rapprocherez de cette nutrition et de ce mode de vie, plus les bénéfices en terme de santé seront importants.

    Et pas seulement en termes de santé cardiovasculaire ! Vous ferez moins d'infarctus, et aussi moins d'AVC, mais aussi moins de cancers, moins de démences, moins de maladies inflammatoires, vous prendrez moins de poids, vous aurez moins de cholestérol et de pression artérielle, et enfin un meilleur moral et plus d'énergie. 

    Il n'y a pas de miracle en médecine parce qu'en prenant de l'âge, tout se dérègle et s'abîme. A long terme, le risque zéro n'existe donc pas.

    Ce que je propose ici, ce n'est évidemment pas une assurance sur la vie pour plus d'un siècle ; c'est seulement — mais c'est déjà beaucoup — une réduction massive des risques. 

    Dans la Lyon Heart Study (Etude de Lyon), que j'ai dirigée dans les années 90, nous avons obtenu une diminution de 70 % du risque, grâce à la diète méditerranéenne.

    On a parlé de miracle dans les médias. Mais aujourd'hui, nous savons qu'il est possible de faire beaucoup mieux et cela pour deux raisons principales : 

    La première, c'est que nous avons beaucoup appris au cours des quinze dernières années en matière de nutrition préventive. Nous

    — et bien d'autres chercheurs dans le monde

    — ne sommes pas restés inactifs ; 

    La deuxième raison est que nous savons maintenant que l'approche nutritionnelle de la prévention doit s'intégrer dans une modification plus générale du mode de vie.

    Dans l'Etude de Lyon, nous n'avions testé que la diète méditerranéenne.

    Mais si on additionne les effets cumulés des modifications nutritionnelles, d'une amélioration de l'activité physique, de la gestion du stress, de l'arrêt du tabac et de la diminution des pollutions atmosphériques et alimentaires, on peut effectivement s'approcher du risque zéro. 

    Vous devez pour cela modifier votre terrain pathologique : modifier l'air que vous respirez, améliorer vos habitudes alimentaires, réapprendre à utiliser vos muscles et à entraîner votre cœur et vos artères, et enfin reconsidérer le sens de votre vie : où voulez-vous aller ? 

    La qualité de l'air 
    Quand on parle de l'air que l'on respire, il ne s'agit pas seulement d'arrêter de fumer. C'est aussi avertir chaque personne de la possibilité qu'il respire un air nocif pour sa santé ; et l'aider à user de son droit à respirer un air propre.

    Nous avons suffisamment de données scientifiques concernant la toxicité cardiovasculaire de la pollution atmosphérique sous des formes variées : gaz des voitures, pollution due au chauffage urbain, aux industries et autres

    – pour encourager nos patients fragiles (et aussi tous ceux qui sont encore en bonne santé) à s'en protéger. 

    Si vous habitez un joli appartement donnant sur une voie très fréquentée d'une grande ville polluée, posez-vous la question de savoir s'il ne vaut pas mieux vous installer ailleurs, pour respirer le grand air du large ou des montagnes. 

    L'exercice physique 
    Ce qu'il est important de faire aussi, c'est réapprendre à utiliser ses muscles et à entraîner son cœur et ses artères. Il faut le faire prudemment évidemment, en tenant compte de son âge et de l'état de ses artères.

    Mais il faut le faire. Sans attendre de miracle, bien sûr, car comme pour les habitudes alimentaires et l'air qu'on respire, c'est la totalité du mode de vie qui est importante. 

    Les habitudes alimentaires 
    Nos habitudes alimentaires constituent le terrain sur lequel une complication cardiovasculaire peut se développer. 

    Notre organisme est fait des matériaux que nous lui apportons. Si nous construisons un édifice avec des matériaux fragiles, ou de mauvaise qualité, comment va-t-il résister à un tremblement de terre, une inondation, ou même au temps qui passe ? 

    Changer ses habitudes alimentaires n'est pas facile et il est important d'avoir une référence.

    Parmi les références, il y a peu de choix : si on a une culture de type asiatique, la référence doit être le modèle japonais avec une préférence pour le modèle Okinawa. 

    Si on n'a pas une sensibilité asiatique, on risque de commettre des erreurs et de ne pas profiter au maximum des bienfaits de ce modèle alimentaire.

    C'est pour cette raison que notre préférence va au modèle nutritionnel méditerranéen : c'est une cuisine riche en céréales (pain, coucous, pâtes...) mais aussi en fruits et légumes, en haricots, en produits laitiers fermentés, et en huile d'olive.

    Le vin fait également partie de l'alimentation des Méditerranéens et ils le consomment généralement pendant le repas. 

    Cette diète méditerranéenne contient beaucoup de polyphénols et d'acides gras oméga-3.

    C'est LE modèle à suivre pour se protéger de nombreuses pathologies et pour s'assurer la meilleure espérance de vie. 

    Docteur Michel de Lorgeril


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  • Scénario d'une crise cardiaque 
    La crise cardiaque commence par un malaise, généralement dans la poitrine. 
     


    La personne éprouve soudain une forte douleur.
    Dans la moitié des cas, elle décède moins d'une heure après, sans que de quelconques secours (famille, pompiers, SAMU), aient pu intervenir. 
    Le risque de mourir immédiatement est donc de 50 %, mais il peut monter à 80 % chez les personnes fragilisées par un mode de vie déraisonnable : mauvaise alimentation, vie déréglée, tabagisme, manque d'exercice physique. 

    Quand le malaise est dans la poitrine, dans 95 % des cas, c'est le cœur. Mais il y a des équivalents de ces crises qui concernent d'autres organes. La plus fréquente est l'attaque cérébrale, ou AVC, pour « Accident Vasculaire Cérébral ».
    La différence est qu'il n'y a pas d'arrêt cérébral comme il y a des arrêts cardiaques.
    Le risque de décès est donc moins grand. Par contre, le risque de rester handicapé quand on survit, et en particulier d'être paralysé, est plus élevé. 

    Si la personne frappée par la crise cardiaque ne meurt pas immédiatement, voici le scénario habituel, dans un pays comme la France : 

    Le patient lui-même ou un proche s'alarme des symptômes : douleur dans la poitrine, palpitations, essoufflement, malaise général. 

    Il décide d'appeler les secours (SAMU, pompiers) qui se déplacent très vite (domicile, lieu de travail, lieu public). C'est rarement le patient qui se déplace... 

    Le responsable des secours décide alors – s'il suspecte une crise cardiaque – l'hospitalisation immédiate.
    Parfois, on pratique sur place un électrocardiogramme qui permet d'approcher le diagnostic.
    Pendant le transport, le patient reçoit les premiers soins : masque à oxygène, morphine s'il souffre beaucoup, perfusion.
    Les sirènes de l'ambulance ou du camion de pompiers, hurlent, et le chauffeur écrase l'accélérateur. Chaque seconde compte. En effet, plus le traitement est entrepris rapidement, meilleures sont les chances pour le patient de se rétablir de l'accident. 

    En effet, la crise cardiaque est provoquée par l'obstruction d'une artère, qui empêche le sang d'arriver au muscle du cœur (myocarde). Privées d'oxygène pendant plusieurs heures, des cellules meurent. Au-delà de 4 heures, la portion de tissu cardiaque menacée par le manque d'oxygène est irrémédiablement détruite. Il faut donc déboucher l'artère le plus rapidement possible.
    Comment déboucher une artère  en urgence                   On dispose de deux techniques :soit on perfuse un médicament qui dissout le bouchon artériel ; 

    soit on introduit dans l'artère un fil mécanique télécommandé (un cathéter), qui va remonter jusqu'au bouchon, le percer, et rétablir ainsi un peu de circulation sanguine vers le cœur. 

    Dans les deux cas, il faut compléter le débouchage par des traitements. Mais on ne travaille plus dans la même urgence, puisqu'un minimum d'oxygène arrive désormais au tissu menacé, pour assurer la survie des cellules. 

    Si les conditions techniques sont réunies – un cardiologue présent aux urgences avec un plateau technique à sa disposition – la deuxième option, avec le fil mécanique, est probablement la plus efficace. L'autre technique (dissolution du bouchon) peut néanmoins rendre de grands services quand on est éloigné de l'hôpital. 

    Le cas de l'Accident Vasculaire Cérébral (AVC) 
    Dans le cas d'une attaque cérébrale (AVC), c'est plus compliqué. 

    En effet, seuls 20 % des AVC sont provoqués par l'occlusion d'une artère irriguant le cerveau. Si c'est le cas, on agit comme dans l'infarctus : on débouche le plus vite possible avec des médicaments par intraveineuse pour dissoudre le bouchon, ou par cathéter. Très souvent cependant, l'AVC est en fait causé par une hémorragie cérébrale (40 % des cas) : une artère s'est rompue dans le cerveau et le sang s'écoule... 

    Une fois déclenché, l'AVC hémorragique est très difficile à traiter. On ne peut que se cantonner à l'arrêt de toute médication anticoagulante et au traitement de l'hypertension artérielle. L'approche préventive est donc cruciale ! 

    L'envers du décor 
    Le traitement de l'infarctus a énormément progressé. Tous les jours, dans le plus modeste hôpital comme dans les plus prestigieux centres universitaires, des cardiologues accomplissent des prouesses. La mortalité cardiovasculaire a donc diminué significativement. 

    Il y a malheureusement un envers de ce beau décor dont il faut aussi parler. 

    Si la mortalité diminue, la fréquence des maladies cardiovasculaires augmente : le nombre d'hospitalisations pour infarctus, le nombre d'échocardiographies, de coronarographies, le nombre d'angioplasties, de pontages augmentent. 

    Cela ne tient pas au vieillissement de la population car le phénomène est observé dans chaque tranche d'âge. Les femmes d'âge moyen, en particulier, sont de plus en plus touchées, alors qu'elles étaient autrefois relativement préservées. Jamais autant de femmes n'ont été traitées avec des médicaments anticholestérol, et jamais il n'y a eu autant de crises cardiaques et d'AVC chez les femmes, y compris les jeunes... 

    On observe aussi une très inquiétante évolution des AVC hémorragiques : cette tendance est probablement en relation – au moins en partie – avec la prescription massive de médicaments anticaillot et de médicaments anticholestérol aux personnes considérées comme menacée par l'infarctus. 

    La surmédicalisation est donc responsable d'une dangereuse évolution. 

    De même, si vous espérez améliorer votre espérance de vie en prenant un médicament contre le cholestérol, un autre contre l'hypertension, un autre contre le diabète, en débouchant vos artères avec des stents, vous vous trompez. 

    Ces traitements ne sont pas efficaces pour prévenir les problèmes cardiovasculaires. 

    Obtenir une réduction MASSIVE des risques de façon naturelle 
    Cependant, il existe un moyen de réduire considérablement votre risque : adopter une nutrition et un mode de vie protecteur. 

    Cette nutrition et ce mode de vie sont fondés sur les centaines d'études scientifiques dont de nombreuses que j'ai personnellement conduites avec mes équipes. Nos résultats ont été publiés dans les plus grandes revues scientifiques médicales. 

    Plus vous vous rapprocherez de cette nutrition et de ce mode de vie, plus les bénéfices en terme de santé seront importants. Et pas seulement en termes de santé cardiovasculaire ! Vous ferez moins d'infarctus, et aussi moins d'AVC, mais aussi moins de cancers, moins de démences, moins de maladies inflammatoires, vous prendrez moins de poids, vous aurez moins de cholestérol et de pression artérielle, et enfin un meilleur moral et plus d'énergie. 

    Il n'y a pas de miracle en médecine parce qu'en prenant de l'âge, tout se dérègle et s'abîme. A long terme, le risque zéro n'existe donc pas. Ce que je propose ici, ce n'est évidemment pas une assurance sur la vie pour plus d'un siècle ; c'est seulement — mais c'est déjà beaucoup — une réduction massive des risques. 

    Dans la Lyon Heart Study (Etude de Lyon), que j'ai dirigée dans les années 90, nous avons obtenu une diminution de 70 % du risque, grâce à la diète méditerranéenne. On a parlé de miracle dans les médias. Mais aujourd'hui, nous savons qu'il est possible de faire beaucoup mieux et cela pour deux raisons principales : 

    La première, c'est que nous avons beaucoup appris au cours des quinze dernières années en matière de nutrition préventive. Nous — et bien d'autres chercheurs dans le monde — ne sommes pas restés inactifs ; 

    La deuxième raison est que nous savons maintenant que l'approche nutritionnelle de la prévention doit s'intégrer dans une modification plus générale du mode de vie. Dans l'Etude de Lyon, nous n'avions testé que la diète méditerranéenne. Mais si on additionne les effets cumulés des modifications nutritionnelles, d'une amélioration de l'activité physique, de la gestion du stress, de l'arrêt du tabac et de la diminution des pollutions atmosphériques et alimentaires, on peut effectivement s'approcher du risque zéro. 

    Vous devez pour cela modifier votre terrain pathologique : modifier l'air que vous respirez, améliorer vos habitudes alimentaires, réapprendre à utiliser vos muscles et à entraîner votre cœur et vos artères, et enfin reconsidérer le sens de votre vie : où voulez-vous aller ? 

    La qualité de l'air 
    Quand on parle de l'air que l'on respire, il ne s'agit pas seulement d'arrêter de fumer. C'est aussi avertir chaque personne de la possibilité qu'il respire un air nocif pour sa santé ; et l'aider à user de son droit à respirer un air propre. Nous avons suffisamment de données scientifiques concernant la toxicité cardiovasculaire de la pollution atmosphérique sous des formes variées : gaz des voitures, pollution due au chauffage urbain, aux industries et autres – pour encourager nos patients fragiles (et aussi tous ceux qui sont encore en bonne santé) à s'en protéger. 

    Si vous habitez un joli appartement donnant sur une voie très fréquentée d'une grande ville polluée, posez-vous la question de savoir s'il ne vaut pas mieux vous installer ailleurs, pour respirer le grand air du large ou des montagnes. 

    L'exercice physique 
    Ce qu'il est important de faire aussi, c'est réapprendre à utiliser ses muscles et à entraîner son cœur et ses artères. Il faut le faire prudemment évidemment, en tenant compte de son âge et de l'état de ses artères. Mais il faut le faire. Sans attendre de miracle, bien sûr, car comme pour les habitudes alimentaires et l'air qu'on respire, c'est la totalité du mode de vie qui est importante. 

    Les habitudes alimentaires 
    Nos habitudes alimentaires constituent le terrain sur lequel une complication cardiovasculaire peut se développer. 

    Notre organisme est fait des matériaux que nous lui apportons. Si nous construisons un édifice avec des matériaux fragiles, ou de mauvaise qualité, comment va-t-il résister à un tremblement de terre, une inondation, ou même au temps qui passe ? 

    Changer ses habitudes alimentaires n'est pas facile et il est important d'avoir une référence. Parmi les références, il y a peu de choix : si on a une culture de type asiatique, la référence doit être le modèle japonais avec une préférence pour le modèle Okinawa. 

    Si on n'a pas une sensibilité asiatique, on risque de commettre des erreurs et de ne pas profiter au maximum des bienfaits de ce modèle alimentaire. C'est pour cette raison que notre préférence va au modèle nutritionnel méditerranéen : c'est une cuisine riche en céréales (pain, coucous, pâtes...) mais aussi en fruits et légumes, en haricots, en produits laitiers fermentés, et en huile d'olive. Le vin fait également partie de l'alimentation des Méditerranéens et ils le consomment généralement pendant le repas. 

    Cette diète méditerranéenne contient beaucoup de polyphénols et d'acides gras oméga-3. C'est LE modèle à suivre pour se protéger de nombreuses pathologies et pour s'assurer la meilleure espérance de vie. 

    Docteur Michel de Lorgeril
     

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  • L’acronyme IMC signifie Indice de Masse Corporelle.

    Il a été mis en place par l’Organisation Mondiale de la Santé en 1997.

    L’IMC correspond à un standard pour évaluer les risques liés à une insuffisance ou un excès de poids.

    C'est un Belge, Adolphe Quetelet qui a inventé le calcul de l'IMC.

    Mais c'est bien plus tard que cet outil sera largement utilisé.

    Dans les pays anglo-saxons, IMC devient BMI (Body Mass Index) mais dispose des même caractéristiques.

    Que montre l’IMC ?

    L’IMC est un indice dont les intervalles standards permettent de situer votre corpulence. Il en existe 5 principales :

    • La dénutrition
    • La maigreur
    • L’indice normal
    • Le surpoids
    • L’obésité (qui connait 3 degrés différents)

    Cet Indice de Masse Corporelle est calculé en fonction de la taille et du poids de la personne.

    Au départ, l’IMC ou le BMI ne concernait que les adultes de 18 à 65 ans.

    Ne sont donc pas inclus dans ce calcul : les enfants, les femmes enceintes, les sportifs et les personnes âgées.

    En effet, les grands sportifs par exemple ont un IMC faussé car étant plus musclés que la moyenne, le poids des muscles ne permet pas le calcul exact d’un IMC.

    L’IMC en France

    Depuis sa mise en place en 1997, l’IMC des Français a changé. Des études sont réalisées tous les trois ans pour déterminer

    l’IMC ou le BMI de la population française.

    La dernière date de 2012, il faudra donc attendre 2015 pour le prochain bilan.

    Ce qu’il faut retenir de l’étude de 2012 :

    • Depuis 1997, les Français ont grossi. L’IMC moyen est passé de 24.3 en 1997 à 25.4 en 2012
    • 15% des Français sont obèses contre 8.5% en 1997
    • En 1997, 61.7% des Français n’étaient pas en surpoids. 
    • En 2012, il y en avait 52.7%
    • L’obésité augmente avec l’âge puisque le taux d’obésité le plus élevé se situe chez les personnes ayant plus de 55 ans

    L'IMC ou le BMI permet donc d'avoir une vision globale de la population.

    Connaître l'IMC ou le BMI d'une population, c'est savoir si elle est en bonne santé.

    Et si ce n'est pas le cas, comment faire pour y remédier.

    Que signifie l'IMC ?

    et quel est son calcul ?

    LIEN  ;ICI

     


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