• Cet hiver, dites enfin « au revoir » aux bronchites

    Rhumes, maux de gorge, sinusites, aphonies ou extinctions de voix…

    C'est le moment de protéger vos bronches!

    Ces problèmes saisonniers pourraient dégénérer en bronchite aiguë ou chronique, en bronchiolite chez le plus jeune, voire en asthme avec sa composante allergique.

    Agissez vite pour éviter les récidives et les complications!

    Qu’est-ce qui se passe là-dedans? »

    C’est grâce au système respiratoire que le sang oxygéné peut parvenir jusqu’à nos cellules.

    Sans lui, impossible pour elles de remplir leurs fonctions vitales. L’oxygène, inspiré par la bouche et le nez, passe ainsi par le larynx et la trachée pour arriver jusqu’aux bronches, bronchioles et enfin alvéoles pulmonaires où se font les échanges gazeux avec le sang.

    Comme le facteur qui distribue le courrier à tous les habitants, le sang se charge d’apporter l’oxygène à toutes nos cellules.

    Mais le sang cumule les tâches. Non seulement il apporte l’oxygène, mais en plus il débarrasse chaque cellule de ses déchets, dont le dioxyde de carbone, ramené aux poumons en vue d’être expiré.

    La qualité de l’air est très importante! Seulement, en même temps que l’oxygène, les polluants – tabac, monoxyde de carbone, oxyde d’azote, gaz d’échappement, peintures, colles, solvants, sans oublier les nanoparticules ou encore l’amiante – pénètrent eux aussi dans les poumons via le nez et la bouche et altèrent notre organisme.

    Notre système respiratoire est donc sensible aux irritations et aux infections transmises par l’air. Surchargé de toxines, il s’expose à des problèmes respiratoires. Un drainage peut alors devenir nécessaire pour améliorer les traitements.

    Quand c’est dur de respirer 

    La bronchite est une inflammation des bronches. Pour les 10 millions de personnes en moyenne qui la contractent chaque année en France, son origine est le plus souvent virale, mais elle peut aussi être bactérienne.

    Il ne faut pas la laisser traîner !

    Une prise en charge rapide aide à prévenir tout risque de surinfection comme les bronchites asthmatiformes ou, la plus rare – mais plus grave aussi –, la BPCO (broncho-pneumopathie chronique obstructive) qui tient à la fois de l’emphysème1 pulmonaire et de la bronchite chronique.

    La durée d’incubation varie de quelques jours en cas d’infection virale à plusieurs semaines en cas d’infection bactérienne.

    Aiguë ou chronique? Telle est la question La bronchite aiguë est souvent la conséquence d’une grippe ou d’un rhume.

    Elle survient brusquement et dure en général quelques jours, en l’absence de complications.

    Les symptômes communs sont la toux sèche qui évolue en toux grasse, avec parfois une surinfection bactérienne, le mucus devenant plutôt visqueux.

    Parfois encore, une légère fièvre accompagne les premiers symptômes avec une voix rauque, des maux de tête et de gorge.

    Quand la fièvre ou les douleurs thoraciques sont violentes, il vaut mieux consulter un médecin car la bronchite peut évoluer en pneumonie.

    La bronchite chronique est souvent provoquée par le tabagisme et la pollution de l’air, mais aussi par des agents chimiques pour ceux qui travaillent sur des chantiers ou dans des industries polluées.

    Selon l’OMS, on parle de bronchite chronique si les symptômes sont présents pendant au moins 3 mois par an sur 2 années consécutives ou plus, accompagnés d’un essoufflement et parfois de crises d’asthme.

    La toux s’accompagne d’expectorations qui obstruent le passage de l’air. Quoique rare, c’est ici que l’emphysème est à craindre.

    Si vous souffrez d’asthme ou de BPCO, votre pneumologue vous prescrira des aérosols pour réduire l’inflammation et l’occlusion bronchique.

    Attention : selon les statistiques, 50 % des bronchites chroniques conduisent à une insuffisance respiratoire !

    Quintes de toux: ne pas stopper systématiquement!

    Les quintes de toux, c’est épuisant! On ferait tout pour que ça s’arrête…

    Pourtant, la toux n’est autre qu’un réflexe de défense de l’organisme cherchant à expulser les substances irritantes des voies respiratoires.

    Un réflexe plutôt sain! Mais gênant au quotidien, il faut bien l’admettre.

    Trois types de plaintes se font souvent entendre :  

    « Ma toux est sèche et m’irrite » La toux sèche ne produit aucune sécrétion.

    Elle est la première étape et s’accompagne d’une irritation qui va provoquer une toux grasse après quelques jours.

    Elle peut accompagner un rhume, une trachéite ou une sinusite. Que faut-il faire ?

    Boire toute la journée des tisanes chaudes, à base de thym et de fleurs de mauve, qui adoucit les irritations, additionnées de miel d’acacia.

    Faites une infusion à parts égales de sommités fleuries de thym et de fleurs de mauve à 2 %, soit 20 g dans un litre d’eau, à conserver dans un thermos et boire toute la journée.

    La tisane a aussi un rôle de drainage indispensable.

     « Ma toux me fait cracher, elle est grasse »

    On parle aussi de toux « productive »,

    c’est un mécanisme naturel de défense des bronches irritées qui cherchent à expulser les sécrétions.

    Mieux vaut ne rien prendre que de chercher à la stopper.

    Le mucus et les sécrétions des bronches ou du nez y cherchent à s’évacuer avec la toux. Il est même préférable de l’aider à les évacuer avec des plantes ou sirops fluidifiants, même ceux à base de molécules soufrées proposés par l’allopathie. Une plante intéressante est le pélargonium (Pelargonium sidoïdes).

    On la trouve facilement, aussi bien sous forme de teinture que de sirop ou de gélules. Elle est idéale contre les toux grasses en synergie avec l’huile essentielle de myrte commun (Myrtus communis) à cineole qui a des propriétés expectorantes intéressantes.

    Pour les adultes, prendre 1 cuillerée à soupe de sirop de perlargonium, mélangée avec 2 gouttes d’huile essentielle de myrte.

    Le Pelargonium sidoïdes, originaire des régions côtières d’Afrique du Sud, est une espèce endémique pour cette région du monde.

    Ses feuilles en forme de cœur sont abondantes et ressemblent à celles du géranium.

    Ses fleurs sont rouge sombre mais ce sont les organes souterrains qui contiennent les molécules actives, des coumarines et des polyphénols.

    La plante est recommandée dans les infections respiratoires, empêchant la fixation de nombreuses bactéries et virus au niveau de la muqueuse.

    Les essais cliniques montrent l’efficacité des extraits de Pelargonium sidoïdes sur la bronchite aiguë avec une nette amélioration des symptômes sans aucun effet secondaire !

    Concernant le myrte commun, il s’agit d’un arbuste répandu sur tout le littoral méditerranéen.

    On le reconaît Thym Mauve Miel d'acacia à son écorce rousse, ses feuilles persistantes et coriaces, 3 ses fleurs blanches d’odeur fine et puissante.

    La plante possède un intérêt thérapeutique certain : elle est anticatarrhale 2, expectorante, décongestionnante et anti-infectieuse.

    Utilisez son huile essentielle en massage sur la poitrine et le dos 3 fois par jour, mélangée à 10 % dans de l’huile végétale de noisette pour en faciliter la pénétration à travers la peau.

    Faites cela jusqu’à amélioration, mais pas au delà d’une semaine. Vous pouvez aussi en prendre 1 goutte 3 fois par jour mélangée à du miel d’acacia, à sucer lentement, pendant 8 jours.

    Attention, l’huile essentielle de myrte stimule la thyroïde et doit donc être utilisée avec précaution si vous avez un traitement de Lévothyrox par exemple.

    « Ma toux m’empêche de dormir : pas de répit, même la nuit! »

    C’est une toux réflexe qui accompagne parfois des affections virales mais peut également être due à des reflux.

    En effet, un estomac trop acide peut entretenir ce type de toux.

    Il est fortement conseillé d’éviter les aliments acides, l’alcool, le tabac et les eaux gazeuses.

    Il faut surtout augmenter le temps de mastication qui permettra de limiter le reflux.

    Le soir, évitez donc les crèmes, les compotes et les potages, auxquels vous préférerez des légumes en morceaux, y compris dans la soupe. Cette toux peut aussi être un signe d’allergie.

    Attention notamment à l’allergie aux huiles essentielles.

    Pour vérifier, mettez 1 goutte au pli du coude et attendez 2 minutes pour vérifier la réaction.

    Il faut alors installer un humidificateur, surélever la tête ou, mieux, proposer des suppositoires aux huiles essentielles à faire préparer par une pharmacie (dans ce cas, la prescription médicale est souhaitée).

    On peut aussi préconiser 1 goutte d’huile essentielle de thym à linalol (Thymus vulgaris) et 1 goutte d’huile essentielle d’eucalyptus (Eucalyptus globulus) dans 1 cuillerée à soupe de sirop de pélargonium par exemple, ou de miel d’acacia, 3 fois par jour pendant 8 jours maximum.

    Originaire d’Australie et de Tasmanie, l’eucalyptus est aujourd’hui très répandu. Sa feuille qui change de forme selon son âge est très utilisée pour ses propriétés assainissantes des voies respiratoires.

    Grâce à son avidité pour l’eau et à la longueur de ses racines, l’eucalyptus assainit les terrains marécageux et, par là même, les gîtes à moustiques.

    Les anciens l’utilisaient déjà pour assainir les voies respiratoires, tandis qu’en Australie les Aborigènes exploitaient les feuilles fraîches pour panser les plaies.

    Cet arbre de la famille des myrtacées possède des propriétés anti-infectieuses et antitussives grâce à ses feuilles desquelles on extrait l’huile essentielle d’Eucalyptus globulus CT 1,8 cinéole (molécule appelée aussi eucalyptol), active sur la bronchite aiguë (et les bronchites chroniques après accord du pneumologue).

    L’huile essentielle est réservée à l’adulte et l’enfant de plus de 12 ans.

    Elle doit être utilisée avec précaution chez l’asthmatique. Chez l’enfant plus jeune, à partir de 3 ans, on préférera l’huile essentielle d’eucalyptus radiata, beaucoup plus douce et sans danger. Remarque: évitez les sirops 2 en 1 qui associent un antitussif et un expectorant ; ils sont fortement déconseillés ! 

    En friction on mélangera l’huile essentielle d’eucalyptus (globulus ou radiata) avec de l’huile essentielle de ravintsara (Cinnamomum camphora), antiviral particulièrement efficace dans un gel d’Aloe vera. Pour 2 gouttes d’huile essentielle, utilisez une noisette d’Aloe vera, ce qui vous donnera une concentration à 20 %.

    Surtout n'oubliez pas !

    1. Veillez à humidifier l’air. En addition, vous pouvez utiliser les huiles essentielles comme le ravintsara ou la lavande vraie, si vous n’êtes pas allergique.

    2. Mettez devant le nez et la bouche un masque imprégné de ces mêmes huiles essentielles, sauf si vous prenez des médicaments homéopathiques. Auquel cas, attendez au moins une heure.

    3. Évitez la fumée des cigarettes, y compris celle des autres!

    4. Aérez régulièrement: l’intérieur des habitations est souvent plus pollué que l’extérieur!

    5. Pensez à vous hydrater régulièrement, de préférence avec des tisanes.

    6. Quand la bronchite a du mal à céder aux traitements en cours, pensez à prendre des draineurs qui facilitent l’expectoration, avec des plantes agissant sur le foie, le rein et la peau comme la bardane, le radis noir ou la piloselle.

    7. Mouchez-vous soigneusement avec des mouchoirs à usage unique et lavez-vous les fosses nasales avec du sérum physiologique dans lequel vous ajouterez une ampoule d’argent ou de cuivre en oligoélément diluée à 10 %.

    Pour les jeunes enfants, utilisez un mouche-bébé avant de les allonger tête tournée sur un côté, pour injecter le liquide dans la narine la plus haute, par petites pressions de 5 ml par narine.

    Le liquide ressortira par l’autre narine et vous répéterez ce geste de l’autre côté. Il faudra les moucher très lentement pour éviter le risque d’otite par propulsion de liquide dans les trompes d’Eustache.

    8. Pensez aussi aux oligoéléments pendant la période hivernale:

    • Prenez 2 fois par semaine pendant 3 mois 1 ampoule de Mn-Cu (manganèse-cuivre) à laisser sous la langue (par voie sublinguale) 2 minutes avant d’avaler.

    • En cas de fièvre, prenez 1 ampoule de cuivre à placer sous la langue chaque matin pendant 1 semaine.

    Le cuivre a une action anti-inflammatoire et anti-infectieuse.

    9. N’hésitez à laver votre nez avec du sérum physiologique si vous êtes en contact avec des personnes grippées ou enrhumées.

    C’est un bon moyen de se protéger des microbes environnants! Vous pouvez aussi respirer de l’huile essentielle de ravintsara.

    10. Et surtout, reposez-vous, le sommeil et le repos favorisent la guérison !

    Les plantes contre la bronchite aïgue »

    En tisane ou en gélules, de nombreuses plantes peuvent être utilisées pour soigner une bronchite aiguë.

    Voici mes préférées :

    • Le bouillon blanc, expectorant remarquable, préparé en infusion (attention à bien filtrer!);

    • les bourgeons de pin, que l’on trouve en sirop ou pastilles à sucer;

    • l’eucalyptus, en tisane, sirop ou huile essentielle ;

    • la fleur de coquelicot en tisane et pastilles à sucer, active sur les toux sèches de l’enfant;

    • la racine de guimauve en tisane ; la mauve en sirop ou pastilles adoucissantes pour les toux sèches;

    • les bourgeons de sapin en tisane ou sirop, ou le sureau pour son action drainante et anti-inflammatoire ;

    • et surtout le thym, plante majeure à action antiseptique, que l’on trouve en tisane ou en huile essentielle et sous des structures biochimiques différentes.

    Recette de la tisane antibronchite Infusé composé: • Thym (sommités fleuries)..................................... 20 g • Mauve (fleurs) ........................................................ 20 g • Pin (bourgeons)..................................................... 25 g • Coquelicot (pétales) ............................................. 15 g • Bouillon blanc (feuilles et fleurs)......................... 20 g Posologie: 20 à 30 g du mélange par litre d’eau.

    Infuser 15 minutes.

    Boire 4 à 5 tasses par jour. Dès les premiers symptômes, vous pouvez vous pré- parer une autre infusion à 2 % de fleurs de sureau ou de sommités fleuries de thym.

    Pour cela, versez sur 20 g de plantes 1 litre d’eau bouillante, laissez infuser 10 minutes à couvert puis ajoutez le jus de ½ citron et 1 cuillerée à café de miel liquide.

    À boire dans la journée.

    Remarque: la tisane de 1 litre une fois préparée peut être conservée tiède dans un thermos pour être bue dans la journée; autrement vous devez la conserver au réfrigérateur sans la réchauffer pour éviter tout développement microbien.

    D'autres informations viendrons s'ajouter quand mon imprimante voudra bien me les scanner, alors s v p, revenez visiter cette article de temps à autre, merci ☺

     

     

     

     

     

    « UNE PLANTE 10 000 FOIS PLUS PUISSANTE QUE LA CHIMIOTHERAPIESoigner une verrue plantaire »

  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :