• Alcool, stress, tabac… 

    La racine de kudzu peut vous aider à vous libérer. de vos addictions. 

     C'est à dire vous enlevez de la dépendance !

     

    Merveilleuse nature qui nous donne ce dont nous pouvons avoir besoin.   

    Vous pouvez également acheter du Kudzu dans les magasins bio, et même dans certaines pharmacies. 

    N’hésitez pas à comparer les prix, il y a des différences notables qui, lorsque l’on entame une cure, peuvent représenter une somme finale importante.  

    Le Kudzu, ça fonctionne mieux qu’un patch » 

    Le kudzu est une plante curieuse originaire d’Extrême-Orient. 

    Elle est utilisée depuis des milliers d’années dans la médecine chinoise pour soigner les addictions, la migraine, la diarrhée, les vomissements, l’hypertension, les acouphènes, etc. 

    Aujourd’hui, le kudzu est principalement utilisé pour aider à se passer de toutes les « drogues » du quotidien : alcool, tabac, sucre, etc. 

    Le kudzu est de la famille : 

    des fabacées, toute comme le haricot, le pois, la lentille, l’arachide, le soja, la réglisse, et les « glycines » . 

    D’ailleurs, les fleurs pourpres du kudzu jaillissent en grappes comme les fleurs de la glycine. Kudzilla : 

    « La vigne qui a dévoré le sud » 

    A l’origine, on retrouve du kudzu en Chine, au Japon, en Corée, à Taiwan, aux Philippines, au Viet Nam, en Malaisie, en Indonésie et en Nouvelle-Calédonie . 

    Puis dès le XIXe siècle, le kudzu a été introduit aux États-Unis : erreur grave ! 

    En 1876, lors du centenaire de la création des Etats-Unis, le pavillon japonais à Philadelphie consistait en un magnifique jardin exotique. 

    Les Américains furent conquis par le kudzu au parfum sucré et aux feuilles larges et charnues 

     Immédiatement, les jardiniers américains commencèrent à l’utiliser comme plante ornementale. 

    Dans les années 1920, un couple de pépiniéristes en Floride se mit à commercialiser le kudzu comme plante fourragère 

     Les chèvres s’en délectent. Plus tard, durant la Grande Dépression des années 1930, l’Office Fédéral de Préservation des Sols ordonna de faire planter du kudzu en masse pour empêcher l’érosion des sols. 

    Dans le cadre du programme de relance économique, on offrit des salaires alléchants aux jeunes chômeurs qui iraient planter du kudzu à travers tout le sud des Etats-Unis, en particulier en Géorgie. 

    En 10 ans, le sort du « Sud » était scellé. 

    Le kudzu est une vigne rampante d’une vivacité terrifiante. 

    Il peut croître de 300 m par an. 

    A ce rythme, vous pouvez regarder le kudzu pousser, comme un soufflé au four. 

    Il se révéla être la pire des mauvaises herbes. 

    Plus moyen de stopper sa progression. 

    Le climat là-bas est idéal pour le kudzu, à tel point qu’il peut pousser au rythme de 1,50 m par jour ! 

    Autre erreur fatale, les insectes prédateurs du kudzu n’ont été pas importés d’Asie. Aucune espèce ne pouvait entraver le développement du kudzu aux Etats-Unis. 

    Résultat : les champs disparaissaient, les forêts étaient asphyxiées, les poteaux électriques assaillis, les routes recouvertes et les maisons envahies. Un véritable fléau. 

    On vous recommandait de fermer vos fenêtres la nuit. Autrement vous auriez pu constater à votre réveil que le kudzu avait envahi votre maison. 

    Une fois que le kudzu occupe le terrain, il asphyxie toutes les plantes et les arbres en les privant de lumière. 

    Surtout que même le plus puissant des herbicides est incapable de le stopper. 

    Le kudzu a créé, dans le sud des Etats-Unis, un paysage apocalyptique digne d’un film de Steven Spielberg où la jungle aurait envahi la ville. 

    C’est pourquoi on le surnomme la « vigne Godzilla ». 

      Maison en ruines envahie par le Kudzu en Géorgie.(photo Jack Antony) 



     

    Malgré tout, le kudzu est une bénédiction. 

    Un puissant « dissipateur d’ivresse » 

    En chinois, kudzu se traduit par « dissipateur d’ivresse ». 

    Le Dr David Lee avait déjà observé que les Chinois du nord buvaient de la tisane de kudzu pour dégriser et soigner la gueule de bois. En 1991, 

    le Dr David Lee conduisit une étude en Chine, à l’Université de Shin-Yanget. 

    Il testa les effets d’une tisane de kudzu sur des rats de laboratoire auxquels on avait fait absorber de l’alcool. 

    La coordination motrice des rats se trouva améliorée. 

    Ils paraissaient moins intoxiqués . 

    D’autres expériences ont indiqué que les animaux ne semblaient pas développer d’accoutumance au kudzu . 

    L’année suivante, le Dr David Lee suggéra aux chercheurs du Centre Bowles d’Etudes sur l’Alcool, en Caroline du Nord, une étude supplémentaire : 

    observer si le kudzu aide à sevrer les rats qui ont génétiquement tendance à aimer l’alcool. 

    Les chercheurs s’aperçurent qu’administrer du kudzu aux rats 

    « alcooliques » calmait leur tendance à boire . 

    En 2011, suite à ces résultats encourageants, des chercheurs de l’Université d’Harvard testèrent l’efficacité du kudzu contre un placebo chez un groupe d’hommes et de femmes qui buvaient régulièrement 3 ou 4 pintes de bière par jour. 

    Ils découvrirent deux phénomènes intéressants : 

    Les membres qui avaient pris du kudzu avaient nettement moins envie d’alcool que ceux sur placebo ; 

    Les membres soignés au kudzu ressentaient plus rapidement les effets de l’alcool. Par conséquent, ils avaient besoin de moins boire pour atteindre un niveau de félicité équivalent. 

    Il n’existe malheureusement pas beaucoup plus d’études sur l’efficacité du kudzu pour le sevrage. 

    Il n’empêche que de nombreux consommateurs de kudzu ont obtenu des résultats très convaincants. 

    A tel point que le kudzu est désormais réputé pour soigner tous les genres d’addictions : 

    alcool, tabac, drogues, médicaments, café, chocolat, travail, sport . 

    Le kudzu peut agir dans tous les cas de stress aigu lié aux addictions et aider au sevrage. 

    On trouve de nombreux témoignages sur Internet, comme celui de Laurence, ex-fumeuse : 

    « Pour moi, le kudzu, ça fonctionne mieux que le patch. 

    Je n’ai fumé que deux cigarettes depuis, je n’ai pas eu envie de recommencer. Leur goût avait changé. » 

    Malgré l’absence de vastes essais cliniques, les chercheurs sont parvenus à comprendre pourquoi le kudzu est efficace. 

    Les substances actives du kudzu Les racines du kudzu sont riches en isoflavones de la famille des flavonoïdes : on y retrouve la daidzéine, reconnue comme agent anti-inflammatoire et antimicrobien. 

    La daidzéine qui agit contre le cancer. La génistéine qui est un agent anti-leucémique. Mais surtout, le kudzu constitue la seule source de puérarine 

    – d’ailleurs le nom latin du kudzu est pueraria. 

    Toutes ces isoflavones sont des antioxydants et permettent de réduire les dommages liés à l’alcool. 

    Les études menées ont montré que ces isoflavones stimulent les « opioïdes » naturels du cerveau. 

    Elles agissent sur les neurotransmetteurs, comme la sérotonine, le GABA et le glutamate. 

    Les facteurs courants d’addiction (alcool, tabac, drogues, sucre…) vous apportent apaisement et bien-être. 

    Cela passe par une augmentation de la production de dopamine dans votre cerveau. 

    Les isoflavones du kudzu permettent de soulager l’addiction. Elles interviennent dans le système de la récompense. 

    Elles stimulent la production de dopamine à la place de votre « drogue » favorite. 

    Vous êtes alors plus détendu, et votre attention se détourne de l’objet de votre addiction. 

    Vous ne ressentez plus le besoin de prendre un autre verre, une autre cigarette ou un énième carré de chocolat. 

    Le kudzu vient compenser le plaisir que vous procure votre « drogue » habituelle et permet de soulager votre addiction. 

    Le plus étant que le kudzu lui-même n’est pas addictif. 

    Et même, plusieurs essais cliniques ont confirmé son innocuité. 

    Les isoflavones sont néanmoins déconseillées en cas de cancer du sein. 

    Grâce au kudzu, vous pouvez progressivement remplacer votre « drogue » et habituer doucement votre cerveau à recevoir des impulsions de dopamine moins fortes. 

    Le kudzu contient également des saponosides qui préviennent les lésions cellulaires et protègent votre foie. 

    Au-delà du kudzu en cures contre les addictions, le kudzu est réputé efficace contre le stress en général. 

    Il apaise, ce qui facilite le sommeil. 

    Il est également utilisé ponctuellement pour apaiser la digestion et le transit. 

    Quelle partie du kudzu consommer Les isoflavones qui aident au sevrage des addictions se trouvent dans la racine du kudzu. Une fois broyée, la racine de kudzu peut être mise en gélules pour faciliter son absorption. 

    On conseille un minimum de 2 gélules par jour pour commencer à en ressentir l’efficacité. 

    En cure intensive, vous pouvez prendre 2 gélules, matin, midi et soir. 

    Le problème fréquent des gélules est que, au-delà de 400 mg, elles commencent à être pénibles à avaler. 

    Surtout si vous prenez d’autres compléments simultanément. Les gélules de kudzu font rarement moins de 300 mg, cela pour des questions d’efficacité. 

    C’est pourquoi les gélules végétales de racine de kudzu de 360 mg, proposées par Natura Mundi, offrent un compromis intéressant entre efficacité et dosage. Elles sont bien entendu sans conservateurs.Eric Müller 

    Vous pouvez vous procurer ce produit en vous rendant ici : 

    Lien cliquable 

     

    Sources :  Wikipedia : Pueraria montana , The Amazing Story of Kudzu [3] Spivey, Angela. Sobering effects from the lowly kudzu. Endeavor Magazine (April, 1996) 

    University of North Carolina at Chapel Hill. 

     Kudzu and Alcohol Consumption [D. 

    Penetar et al., Kudzu Extract Treatment Does Not Increase the Intoxicating Effects of Acute Alcohol in Human Volunteers, Alcohol Clin Exp Res. Apr 2011; 35(4): 726–734. 

    Dépendances : les plantes  Alcool, stress et tabac : Kudzu 

    est-il vraiment un remède à tout ? 

    Le Kudzu Umanlife : le kudzu pour arrêter le tabac ? 

    Compléments alimentaires : les plantes, vitamines et minéraux la base des compléments alimentaires,  

     Passeport Santé : Kudzu 

    Allez on respire mieux ! Monyka cool 

     

     


    3 commentaires
  • Au Gabon pousse une plante qui peut sevrer une personne dépendante aux drogues dures.

    Cette plante s’appelle l’Iboga. Bien entendu, menacée, cette plante tropicale aux vertus thérapeutiques exceptionnelles devraient être plantée un peu partout afin de pouvoir soigner nos enfants.

    A savoir : L’ibogaïne est une tryptamine, proche de la psilocine et de la psilocybine (substances présentes dans les champignons hallucinogènes), psychostimulante et hallucinogène à forte dose.

    Cette molécule interagit avec des neurotransmetteurs, principalement la sérotonine et le glutamate, et bloque des récepteurs aux opiacés.

    C’est un antagoniste des récepteurs NMDA (activés par le glutamate), ce qui expliquerait ses propriétés anti-addictives.

    J’ai lu à plusieurs reprises qu’elle n’est pas plus dangereuse que l’aspirine

    « Elle est efficace dans le sevrage aux opiacés pratiquement la plupart du temps.

    Certains patients ont des effets persistants après.

    Mais il n’y a jamais eu une étude en double aveugle, ce qui est nécessaire pour définir les taux de réussite réels », explique Deborah Mash, professeure de neurologie et de pharmacologie moléculaire et cellulaire à l’université de médecine de Miami.

    Les dernières études ont quant à elles mis en évidence de nouvelles propriétés importantes : l’iboga a des effets stimulants sur le métabolisme énergétique et, selon le professeur Dorit Ron en Israël, l’ibogaïne stimule la synthèse et la libération de neurotrophine, qui aide les voies nerveuses à se régénérer et le cerveau à se réorganiser.

    Des témoignages confirment son efficacité :

    « Ma vie a complètement changé, douze heures après mon traitement à l’ibogaïne, j’étais sevré de dix-sept ans d’addiction.

    C’était incroyable, je ne peux pas l’expliquer », témoigne Roberto, 45 ans, un Italien qui vivait à New York et avait une consommation quotidienne d’héroïne, de cocaïne et de méthadone, clean depuis sept ans.

    « J’ai été sevré de trois ans de dépendance à la cocaïne en un week-end en 2004.

    Depuis, je n’ai jamais rechuté », souligne Eric, un Français de 37 ans. « Mon sevrage a été immédiat.

    Alors qu’il m’était inimaginable de ne pas prendre de doses car j’en étais à plusieurs grammes par jour », précise Nicolas, ancien dépendant à la cocaïne, sevré depuis trois ans. (src)

    si vous voulez en savoir plus, tapez simplement « Iboga » ou « Ibogaïne » dans un moteur de recherche !

    A votre santé, 

    L’Iboga peut mettre fin à la dépendance aux drogues dures en quelques heures!


    6 commentaires
  • Magique en tout point  car voici ce qu'il contient !

    Aux États-Unis, une jeune entrepreneuse de 27 ans s'est lancée dans le commerce de ces feuilles aux vertus médicinales.

    Leur culture permettrait en outre de purifier les eaux et servirait également d'engrais naturel.

    Il vient d’Asie tropicale, il est résistant et facile à cultiver.

    Mais en plus, ses feuilles contiennent sept fois plus de vitamines qu’une orange, deux fois plus de protéines qu’un yaourt et trois fois plus de calcium qu'un verre de lait.

    Peu connu, le moringa est un arbre qu’une jeune entrepreneuse américaine de 27 ans.



    Il vient d’Asie tropicale, il est résistant et facile à cultiver.

    Mais en plus, ses feuilles contiennent sept fois plus de vitamines qu’une orange, deux fois plus de protéines qu’un yaourt et trois fois plus de calcium qu'un verre de lait.

     

    Le moringa, l'arbre magique

     

     

    De retour aux États-Unis, Lisa Curtis, enthousiasmée par les qualités de cet "arbre magique", décide d’en promouvoir les bienfaits tout en aidant des femmes africaines à en vivre.

    Grâce à une campagne de financement participatif sur la plateforme Indiegogo , elle lance alors sa propre entreprise agroalimentaire, Kuli Kuli.

    Dans la foulée, elle créé un partenariat avec une coopérative au Ghana. En son sein, plus de 500 femmes ghanéennes sèment, cultivent, récoltent, et en envoient une partie au siège de la start-up, à Oakland (Californie).

    En un an, elles ont planté plus de 60 000 plants d’arbres et gagné plus de 50 000 dollars (438 000 euros environ), soit cinq à dix fois plus que le revenu moyen de leur village.

    Le succès de cette collaboration s’explique en partie par le climat tropical du pays africain, plus favorable à la culture de l’arbre que les climats trop secs de la Californie ou de l’Arizona :

    "Un plant de moringa peut facilement y atteindre jusqu’à cinq mètres en seulement un an", explique l’entrepreneuse.

    De cette récolte, une partie est utilisée localement pour lutter contre la malnutrition dans les villages avoisinants.

    Ses bienfaits ne s’arrêtent pas là. Les graines de l'arbre sont également mises à profit pour traiter les eaux.

    Quant au purin des feuilles, il est employé comme fongicide et engrais naturel sur les champs de moringa.

     

    Le moringa, l'arbre magique

     L'autre partie de la récolte est envoyée aux États-Unis, où les feuilles, broyées en poudre, sont vendues sous forme de barres protéines ou de thé via le site internet de la start-up et plus de 200 points de vente.

    "Les feuilles de Moringa ont un goût légèrement fumé, mais pas aussi amer que le chou frisé, ni aussi épicé que la roquette", explique Lisa Curtis au site FastcoExist.

    Selon elle, une seule cuillère de poudre de moringa dans un smoothie ou une tasse de thé constituerait une alternative efficace à de nombreux aliments à forte teneur en vitamines.

    Comparées au chou frisé, par exemple, ses feuilles contiennent en effet 97 fois plus de vitamine B, et six fois plus de fer.

    Des bienfaits vendeurs pour la jeune start-up :

    "Nous souhaitons que les Américains adoptent le moringa de la même façon qu’ils ont accueilli le quinoa il y a dix ans ou l’açai

    il y a six ans", précise sa fondatrice.

     

    Pour l’instant, cela semble fonctionner : en un an, son taux de distribution a augmenté de plus de 1000 % aux États-Unis. Dans les deux prochains mois, Kuli Kuli va en outre vendre ses produits à deux fois plus d’États américains.

    Et la start-up ne compte pas en rester là.

    Elle est en train de mettre en place une nouvelle chaîne d’approvisionnement hors des frontières américaines, à Haïti. Selon l’UNICEF, 22 % des enfants y souffrent encore de malnutrition chronique.

    Pour faire ces achats c'est ICI 

    ou peut être en cherchant sur le net vous trouverez moins cher que moi ?

     

    Le moringa, l'arbre magique

     

     


    5 commentaires


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique